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Les Annonces

Termes de référence pour la sélection de consultant pour la réalisation de l’évaluationà mi-parcours du projet WACA ResIP-Mauritanie

REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE

Honneur-Fraternité-Justice

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE

West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (P162337)

Projet d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest

WACA ResIP

Mauritanie

Termes de référence pour la sélection de consultant pour la réalisation de l’évaluationà mi-parcours du projet WACA ResIP-Mauritanie

JUIN 2021

  1. Contexte

Le programme de gestion du littoral ouest-africain (West AfricaCoastal Areas – WACA) a été conçu pour apporter une réponse régionale et multisectorielle à la complexité de la gestion des écosystèmes marins et côtiers. Ce programme couvre dix-sept (17) pays allant de la Mauritanie au Gabon et vise à (i) fournir une expertise et un financement aux pays de la région pour la gestion durable de leur espace côtier face aux risques que constituent l’érosion, les inondations et la pollution et (ii) à renforcer l’intégration régionale des pays en travaillant avec les institutions et accords régionaux connexes, renforçant ainsi la résilience des communautés et les actifs économiques des pays du littoral ouest Africain.

Le Projet d’Investissement pour la Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (en anglais West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project – WACA ResIP P16237) est le premier projet de ce programme formulé et mis en œuvre avec l’appui financier et technique de la Banque Mondiale au profit de six pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Bénin, Côte d’Ivoire, Mauritanie, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal et Togo). L’objectif de développement du projet (ODP) est de renforcer la résilience des communautés et des zones côtières ciblées du littoral de l’Afrique de l’Ouest. Les défis sont partagés entre les pays et sont souvent de nature transfrontalière.

Les activités nécessaires à l’atteinte de l’objectif de développement et les résultats du WACA ResIP sont structurées en quatre composantes à savoir :

  • Composante 1, Renforcement de l’intégration régionale : à travers cette composante, un soutien est apporté pour (i) la mise en œuvre des politiques et protocoles régionaux en matière de gestion des zones côtières et de renforcement des capacités, (ii) le développement des systèmes d’alerte, (iii) la coordination de l’accès aux instruments financiers, le développement de nouveaux instruments et la coordination régionale, (iv) la communication et le partage de connaissances, (v) le suivi et l’évaluation au niveau régional.
  • Composante 2 ; Renforcement des politiques et institutions nationales : cette composante fournit aux institutions politiques et à leurs représentants, les informations et connaissances nécessaires pour améliorer la gestion des zones côtières dans les pays. Elle va renforcer le cadre politique, juridique et institutionnel pour une gestion intégrée du littoral. L’observation du littoral et la surveillance biophysique de l’environnement marin et côtier, ainsi que le partage des données au bon moment sont essentiels pour la gestion de la zone côtière notamment les problématiques de l’érosion côtière, d’inondation et de pollution, de biodiversité, de gestion durable des terres et de conservation des écosystèmes.
  • Composante 3, Renforcement des investissements physiques et sociaux au niveau national : cette composante finance les investissements pour la gestion des zones côtières, notamment les infrastructures urbaines résilientes aux changements climatiques sous forme de sous-projets. Il y aussi des investissements sociaux telles les AGR.
  • Composante 4, Coordination du Projet : cette composante comprend toutes les activités de coordination, gestion du projet et de développement de partenariat au niveau local et national pour la mise en œuvre des activités du projet.

Les composantes 2, 3 et 4 du projet sont opérationnalisées au niveau de chaque pays bénéficiaire. La composante 1 est mise en œuvre par la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) à travers une Unité Régionale de Gestion (UEMOA/URG) en collaboration avec l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) à travers son Programme Afrique Centrale et Occidentale (PACO), le Centre de Suivi-Ecologique (CSE) et le Secrétariat de la Convention d’Abidjan (ABC) au sein de l’ONU Environnement.

Les informations détaillées relatives à la présentation du projet et les progrès accomplis figurent en annexe 1 des TDR.

  • Justification

Pour assurer une mise en œuvre réussie du WACA ResIP, la Commission de l’UEMOA, les 6 pays WACA ResIP (bénéficiaires des financements) et la Banque mondiale ontmis en place des procédures et dispositifs d’implémentationparmi lesquels on peut retenir les procédures fiduciaires, de suivi-environnemental et social, de supervision et de suivi-évaluation.

Les accords de financement et les procédures de suivi-évaluation prévoient une évaluation à mi-parcours du projet après trois années d’exécution pour apprécier le niveau d’atteinte des résultats escomptés ainsi que leur contribution à l’objectif de développement du projet et, surtout, de réorienter au besoin les actions et ou leurs modalités de mise en œuvre,pour l’atteinte des résultats escomptés. Cette revue est d’une importance capitale pour améliorer la performanceglobaledu projet.

Conformément aux accords de financements signés entre les bénéficiaires et la Banque mondiale, cette évaluation interviendra en octobre 2021 et sera assortie d’un rapport intégrant les résultats des activités de suivi et d’évaluation et exposant les mesures recommandées pour assurer la réalisation efficace du projet et l’atteinte de son objectif de développement au cours de la période restante de mise en œuvre.

  • Objectifs de l’évaluation à mi-parcours
    • Objectifs

L’objectif général de l’évaluationà mi-parcours est d’examiner et de documenter la performance globale de l’exécution du projet et les résultats obtenus afin de conclure sur l’atteinte des objectifs fixés au vu des ressources et des dispositifs mis en place. Cette revue examinera la pertinence, l’efficacité, l’efficience ; les leçons apprises et les conditions de durabilité des interventions du projet. Des recommandations seront formulées pour ajuster la mise en œuvre et la coordination en vue d’optimiser la performance du projet durant la période restante.

Les objectifs spécifiques de l’évaluation à mi-parcours sont :

  • Evaluer la pertinence des interventions du projet lors de la formulation et au regard du contexte actuel ;
  • Evaluer l’efficacité de l’exécution du projet en documentant les résultats obtenus et en analysant dans quelle mesure ces résultats contribuent à l’objectif de développement ;
  • Analyser l’efficience du processus de l’exécution globale, y compris la performance des partenaires ;
  • Analyserle degré de conformité du dispositif du projet avec les convenants légaux (accords juridiques) de l’accord de financement;
  • Evaluer l’adéquation et la performance de l’arrangement institutionnel en placeainsi que de la gestion fiduciaire, technique et administrative et de la passation des marchés; ;
  • Analyser les relations de collaboration dans le cadre du projet et la perception des partenaires impliqués ;
  • Formuler des recommandations pertinentes pour améliorer les performances du projet et permettre à celui-ci d’atteindre effectivement ses objectifs ;
  • Dégager des leçons ou enseignements tirés de l’exécution pour améliorer la mise en œuvre du projet durantla période restante.
  • proposer au besoin une réallocation des fonds par composante/sous-composante en fonction des recommandations formulées et éventuellement des nouvelles activités proposées ainsi qu’un nouveau calendrier d’exécution.
  • Critères d’évaluation

L’évaluation à mi-parcours du projetsera basée sur les critères fondamentaux d’évaluation des projets de développement suivantsprenant en particulier compte la pertinence, l’efficacité, l’efficience et la durabilité mais aussi les autres aspects (ciblage, leçons apprises, relation de collaboration)utiles à l’évaluationdu projetUn guide des questions pertinentes pour chaque critère, que le consultant sera amené à suivre, est proposé en annexe 3.

  • Pertinence 

L’évaluateur doit examiner dans quelle mesure les activités du projet correspondent aux priorités et aux politiques dugouvernement et des institutions régionales, des groupes cibles et du bailleur de fonds (Banque mondiale,).

  • Efficacité

L’efficacité évalue le niveau d’atteinte des objectifs du projet en termes quantitatifs et qualitatifs,par rapport au temps. Ceci nécessite une description minutieuse et une documentation des principales activités réalisées pendant la première moitié dela période de mise en œuvre du projet ainsi qu’une analyse en profondeur des résultats atteints au niveau des résultats intermédiaires et de l’objectif de développement. Les différentiels entre les valeurs cibles et réalisées de la période sous revue seront soulignés, les facteurs externes qui ont eu un impact sur l’efficacité du projet seront expliqués et des propositions d’ajustement des objectifs (cibles) seront formulées au besoin. L’évaluateur doit examiner dans quelle mesure l’intervention est en train d’atteindre les résultats prévus.

  • Efficience

L’efficience mesure les résultats – qualitatifs ou quantitatifs – obtenus par rapport aux moyens mis en œuvre. Le consultant évaluera comment les apports et ressources du projet (fonds, expertise, temps, etc.) ont-ils été économiquement convertis en résultats. Le critère d’efficience comprendra également (i) l’utilisation des ressources; (ii) La qualité de la gestion du projet et des arrangements; (iii) la qualité de la supervision et de l’appui à la mise en œuvre de la Banque mondiale; (iv) appui à la mise en œuvre de la composante régionale.

L’évaluateur analysera la probabilité que les acquis de l’intervention du projet perdureront après le projet. Elle évaluera également la probabilité que les résultats réels déjà obtenus ou les investissements physiques prévus soient résilients aux risques, notamment les risques liés au climat et à l’érosion côtière, après la durée de vie du projet. La stratégie d’après-projet, telle que formulée sera également examinée et des améliorations apportées. Les bonnes pratiques ainsi que les expériences reproductibles à promouvoir en vue de maximiser les effets positifs dans le temps seront également identifiées.Ce critère inclura également (i) la durabilité sociale; (ii) la durabilité économique et financière ; (iii) la durabilité institutionnelle et (iv) la durabilité environnementale.

  • Autres aspects à prendre en compte
  • Evaluation du cadre des résultats:la mission mesurera les indicateurs du cadre de résultat du projet et émettra des recommandations sur les possibles modifications du cadre.
  • Ciblage : La mission évaluera dans quelle mesure les interventions du projet ont atteint les groupes cibles, c’est-à-dire les individus et organisations spécifiques pour lesquels des interventions particulières d’amélioration des conditions de vie avaient été formulées et mises en œuvre. Il s’agit d’examiner dans quelle mesure l’approche d’identification et de sélection des bénéficiaires des sous-projets d’AGR ont permis d’atteindre les groupes vulnérables (femmes) qui constituent la cible privilégiée de cette intervention.
  • Leçons apprises : La mission présentera les principales leçons apprises de l’exécution du projet sur la base de l’analyse des apprentissages qui pourraient être réplicables à une situation générique. Toutes les leçons apprises présentées doivent être importantes/significatives, au sens où elles ont eu un impact réel ou supposé sur les opérations ; valides, aux sens où elles sont des faits techniquement corrects ; et appliquées, au sens où elles identifient un design, un processus ou une décision spécifique qui réduisent ou éliminent les incidents ou échecs potentiels, ou renforcent les résultats positifs.
  • Relations de collaboration :l’étude analysera la plus-value/avantages comparatifs de l’intervention en termes d’appropriation des processus par les institutions partenaires et de coopération entre ces institutions.
  • Méthodologie

Les méthodes d’évaluation quantitatives et qualitatives seront utilisées pour répondre aux critères susmentionnés. La démarche consistera à collecter et analyser les données secondaires et primaires relatives à :

  • La revue documentaire : PAD, cadre de résultats, plan de travail pluriannuel, PTBA validés et mis en œuvre; rapports d’avancement du projet et toutautre document pertinent.
  • L’enquête de satisfaction des bénéficiaires (par sondage);
  • Les entretiens (individuels ou en groupe) avec les bénéficiaires et les partenaires de mise en œuvre ;
  • Les visites de terrain pour collecter les données primaires manquantes et examiner les résultats déjà obtenus par le projet.

La collecte des données primaires se fera en ligne à travers le système informatisé de suivi-évaluation mis en place par le projet.

Une note méthodologique détaillée sera élaborée par le consultant et validée par l’UGP avec l’appui du niveau régional avant le démarrage de la collecte des données.

  • Tâches du consultant et livrables attendus
    • Tâches du consultant

Les principales tâches confiées au consultant chargé de la réalisation de l’évaluation à mi-parcours sont :

  • Participation à une réunion de cadrage ;
  • Production de la note méthodologique comprenant l’approche détaillée, les outils de collecte des données primaires (questionnaire et guides d’entretien), la méthode d’échantillonnage, la taille de l’échantillon, les méthodes de collecte, de traitement et d’analyse des données nécessaires à la revue. Cette note sera élaborée en concertation avec le consultant régional et l’UGP ;
  • Collecte et analyse des donnéesnécessaires à la production du rapport. Les données collectées en ligne et chargées sur le logiciel RUCHE seront exportées par l’UGP et mises à la disposition du consultant pour l’analyse à travers des applications d’analyse statistiques (SPSS, STATA…) ;
  • Production du rapport provisoire de l’évaluation à mi-parcours apportant des réponses claires aux questions d’évaluation et conforme au planannexé aux présents termes de référence (un plan annoté sera fourni pour mieux guider le consultant);
  • Présentation du rapport provisoire afin de recueillir les observations et commentaires des participants ;
  • Production du rapport final intégrant les observations et commentaires de l’UGP, de la Banque mondiale, du niveau régional et des membres du comité techniques.
    • Livrables attendus

Les principaux livrables attendus du consultant sont :

  • Le PVde la réunion de cadrage ;
  • La note méthodologique ;
  • Le rapport provisoire d’évaluation à mi-parcours ;
  • Le rapport final d’évaluation à mi-parcours.
  • Durée et chronogramme de la mission

La mission d’évaluation de la revue à mi-parcours va durer60 jours étalés sur une période de trois mois suivant le chronogramme ci-dessous.

TâchesResponsableActeurs impliquésLivrables attendusJours prestésDuréeDébutFin
Réunion de cadrageUGPNiveau régionalDraft du rapport de la réunion1102/08/2102/08/21
Production du rapport de la réunion de cadrageConsultantUGPRapport de la réunion1103/08/2103/08/21
Elaboration de la note méthodologiqueConsultantUGPNote méthodologique provisoire5604/08/2110/08/21
Validation de la note méthodologiqueUGPNiveau régionalVersion amendée de la note0611/08/2117/08/21
Finalisation de la noteConsultantUGPNote méthodologique finale1118/08/2118/08/21
Collecte des données et production du rapport provisoireConsultantUGPRapport provisoire304119/08/2129/09/21
Organisation de l’atelier de validation du rapportUGPConsultant, Niveau régional, CTDraft du rapport de l’atelier21430/09/2113/10/21
Transmission des observations consolidées au ConsultantUGPConsultantRapport de l’atelier + rapport provisoire amendé0414/10/2118/10/21
Finalisation du rapportConsultantUGPRapport final5619/10/2125/10/21
Total   4580  
  • Qualifications requises

Pour mener à bien les tâches décrites dans ces termes de références, le consultant doit posséder les qualifications suivantes :

Formation : posséder un niveau de formation universitaire minimum BAC+5 en gestion des projets/programmes, économie, ingénierie, sciences sociales, sciences environnementales ou dans tout autre domaine pertinent … ;

Expérience professionnelle générale :10 ans d’expérience pratique gestion / suivi évaluation des projets /programmes de développement ;

Expérience professionnelle spécifique :

  • avoir conduiten tant que chef de missionau moins cinq (5) missions d’évaluation des projets de développement financés par les partenairesmultilatéraux (Banque mondiale, FIDA, BAD, BOAD, BID, UE, AFD, …) dont au minimum deux (2) missions d’évaluation des projets de développement financés par la Banque mondiale; et dans au moins 3 pays différents
  • êtrefamilier avec le contexte socioéconomique des zones littorales;
  • avoir des connaissances des politiques et enjeux sur la gestion des zones côtières ;
  • avoir de bonnes connaissances des organisations régionales d’intégration.
  • Niveau professionnel en français. Connaissance de l’anglais également souhaitée.
  • Budget

Le budget du consultant doit inclure les honoraires, les frais de déplacement sur le terrain et les frais de collecte des données.

  • Procédures de sélection du cabinet mission

Le consultant sera sélectionné selon la procédure de Sélection de consultant individuel conformément au « Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets (FPI) » de la Banque mondiale, daté de juillet 2016 et révisé en novembre 2017, août 2018 et novembre 2020 avec prise en compte des dispositions relatives au conflit d’intérêt.

  1. Documents à fournir aux consultants sur sa demande
  2. Le PAD ;
  3. Le cadre de résultats ;
  4. Les rapports semestriels du projet ;
  5. Les rapports annuels du projet ;
  6. Les PTBA ;
  7. Les aides mémoires de missions de la Banque mondiale ;
  8. Les PV de Comité de Pilotage ;
  9. Les rapports d’audits internes et externes
  10. Les rapports des études menées dans le cadre du projet.
  11. Les comptes-rendus des ateliers et des formations

Annexe1:Fiche signalétique du projet WACA ResIP

Titre du ProjetProjet d’Investissement pour la Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP)
Référence du projetP162337
Bénéficiaires/EmprunteursGouvernement de Mauritanie
Date de signature des accords de financement21 avril 2018
Date de mise en vigueur21juillet 2018
Durée effective d’exécution5 ans
Date prévue de la revue à mi-parcoursOctobre 2021
Date de clôture31 décembre 2023
Coût et financement du projet22 millions de US$ dont 20 millions IDA et 2 millions Etat de RIM

Le projet WACA ResIP vise à renforcer les capacités d’absorption, d’adaptation et de transformation des six pays bénéficiaires et à réduire les risques communs auxquels ils sont exposés, qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropique, qu’ils soient similaires pour la totalité ou la plupart des pays ou de nature transfrontalière.L’objectif de développement du projet (ODP) est de renforcer la résilience des communautés et zones ciblées du littoral ouest africain.

Coût et financement du projet : Le coût total du projet se chiffre à 22 millions de dollars, financés par l’IDA à hauteur de 20 millions US$ et le gouvernement Mauritanien à hauteur de 2 millions US$.

Le projet national WACA ResIP-Mauritanie est structuré suivant les composantes suivantes :

  • Composante 2. Renforcement des politiques et institutions nationales pour l’amélioration de la gestion des zones côtières (IDA 7 435 000 US$ et le gouvernement 2 000 000 US$).Les activités sont mises en œuvre dans le cadre de six sous-composantes : (i) le renforcement des institutions et de la gouvernance ; (ii) le renforcement du cadre législatif, règlementaire et politique ; (iii) la planification spatiale et multisectorielle du littoral ; (iv) les outils d’aide à la décision (comptabilité bleue) ; (v) le système d’alerte précoce et Hydromet ; et (vi) la mise en place d’un mécanisme national pour l’observation du littoral.
  • Composante 3. Renforcement des Investissements Nationaux Physiques et Sociaux (IDA 11 065 000 US$). Cette composante est structurée en quatre sous-composantes à savoir : (i) investissements physiques ; (ii) investissements sociaux ; (iii) réduction de la pollution et gestion des déchets et (iv) collaboration transfrontalière avec le Sénégal
  • Composante 4. Gestion du projet (IDA 1 500 000 US$). Consacrée aux activités de gestion, de suivi et supervision de la mise en œuvre du projet.

La zone d’intervention concerne tout le littoral mauritanien, du Cap Blanc à N’Diago.

Les bénéficiaires directs du projet en Mauritanie sont les populations qui vivent le long du littoral et dépendent des ressources de celui-ci pour leur subsistance (pêcheurs, mareyeurs, reboiseurs, pépiniéristes, ménages, etc.) ainsi que l’administration publique notamment le MEDD, le Ministère de la Pêche, l’Autorité de la Zone Franche et les Parlementaires. Les populations directement concernées font partie des communes de Ndiago, Sebkha, El Mina, TevraghZeina, Benichab, Chami, et Nouadhibou. Les bénéficiaires indirectes du projet sont les ONG, le secteur privé (tourisme, construction, entreprises agro-industrielles, etc.).

  • (documentation à fournir).
  • Cadre de résultats (Voir annexe 1 du PAD)
  • Progrès accomplis (résultats déjà obtenus) (voir rapports annuels).

Annexe 2 : Plan du rapport d’évaluation à mi-parcours

Table des matières

Liste des acronymes

Résumé exécutif

    1. Contexte du projet
    1. Objectifs du projet
    1. Modalités d’exécution
    1. Groupes cibles/bénéficiaires

3.1 Objectifs de l’évaluation

3.2 Méthodologie de l’évaluation

3.3 Contraintes et limites de l’évaluation (éventualité)

    • Coûts et financement du projet
    • Qualité de la gestion du projet
    • Qualité de la gestion financière
    • Qualité de la passation de marchés
    • Qualité de suivi-évaluation
    • Qualité du suivi environnemental et social
    • Qualité de la communication
    • Performance des partenaires
    • Qualité de la supervision et de l’appui à l’exécution
    • Qualité de l’appui de la composante régionale
  • Evaluation de la durabilité
    •  Durabilité technique
    •  Durabilité financière
    •  Durabilité institutionnelle et renforcement des capacités
  • Leçons apprises et connaissances / savoirs
  • Plan de travail 2022-2023
  • Conclusions et recommandations

Annexes

Annexe  – Guide pour l’évaluation du projet

Critère d’évaluationQuestions pertinentes
PERTINENCEEst-ce que la formulation du projet s’est concentrée sur les besoins et priorités des bénéficiaires ? Les approches promues étaient-elles cohérentes avec les conditions socio-politico-économiques au moment de la formulation et avec les conditions environnementales et climatiques qui prévalaient alors ? ces approches sont-elles toujours d’actualité ? Les objectifs du projet étaient-ils réalistes et alignés sur ceux des plans de développement nationaux ainsi que des plans d’investissements multisectoriels (PIM), aux stratégies d’intervention des institutions régionales, des groupes cibles et des partenaires au développement (Banque mondiale) ? Y a-t-il eu des modifications importantes dans l’environnement externe du projet (i. e. politiques publiques, conditions socio-économiques, changements politiques, crises, etc.) depuis que le projet a été formulé et que l’exécution a commencé ?Les objectifs initiaux du projet sont-ils toujours valides dans le contexte actuel ? Les objectifs du projet doivent-ils être ajustés pour prendre en compte les évolutions du contexte ? Quel est le positionnement du projet à d’autres interventions similaires ?Le projet est-il cohérent avec les actions entreprises par les autres acteurs – Gouvernements, institutions régionales, groupes cibles et partenaires au développement (Banque mondiale) ? Le Document d’évaluation de projet (PAD) incluait-il une théorie de changement claire et logique ? Le PAD incluait-il un cadre de résultats bien défini et clairement articulé ? Toutes les activités et résultats intermédiaires identifiés étaient-ils cohérents avec l’objectif de développement ? Les risques externes (ou hypothèses) étaient-ils clairement identifiés?Les indicateurs proposés étaient-ils pertinents et adaptés pour le suivi de l’exécution et des résultats du projet ?Y a-t-il des modifications à apporter aux indicateurs (libellés, valeurs cibles) pour assurer leur cohérence avec les activités et les résultats intermédiaires ? Le genre a-t-il été bien pris en compte dans la formulation du projet ? La théorie de changement mérite-elle d’être revue ? Les arrangements d’exécution initiaux étaient-ils bien définis et adaptés de façon à assurer une mise en œuvre fluide et efficiente du projet ? Y a-t-il des changements importants à apporter au niveau de ces arrangements ? Quels sont les changements à apporter pour améliorer le dispositif de mise en œuvre ? Quelles sont les autres stratégies éventuelles qui auraient permis de mieux atteindre les objectifs du projet ? Les divers moyens et instruments mobilisés pour concourir à la réalisation de l’objectif de développement du projet sont-ils cohérents ? Les activités menées dans le cadre du projet et les résultats obtenus sont-ils compatibles avec la finalité globale et la concrétisation des objectifs fixés ? Quelle est la pertinence et la contribution des activités/composantes et des indicateurs leur correspondant à l’objectif de développement du projet ?  
L’EFFICACITELes activités engagées depuis le démarrage du projet ont-elles été mises en œuvre comme prévu ? Si non, pour quelles raisons ? Tous les produits attendus ont-ils été atteints au niveau quantitatif et qualitatif ? Ont-ils débouché sur les résultats attendus et ceux-ci ont-ils été correctement mesurés et documentés ? Au cas où les résultats ne seraient pas atteints ou ne le seraient que partiellement, quelles sont les raisons ? Le projet est-il sur le point d’atteindre son objectif de développement ? Le suivi de l’exécution du projet est-t-il correctement effectué ? Tous les résultats déjà délivrés à tous les niveaux ont-ils été correctement mesurés, quantifiés et documentés ? L’information est-elle fiable ? Les résultats déjà obtenus ont-ils respecté les standards de qualité ? Si non, quels ont été les problèmes rencontrés ?Les résultats ont-ils été atteints selon le budget et calendrier prévus ? Le projet-il est sur le point de générer tous les bénéfices prévus pour tous les groupes cibles ?  Quels sont les facteurs externes qui facilitent ou limitent la réalisation des produits et l’atteinte des objectifs du projet ? Quels facteurs de la formulation et de l’exécution du projet ont-ils le plus contribué aux résultats estimés en termes d’efficacité ?  
EFFICIENCEUtilisation des ressources Quels ont été les principaux types de dépenses déjà engagées ? Pour les activités déjà réalisées, y a-t-il eu des écarts avec les couts estimés, et si oui pour quelles raisons ? Quels sont les amendements nécessaires qu’il faut apporter au budget ? Les contributions financières de tous les partenaires du projet ont-elles été mobilisées à temps et de façon adéquate pendant la période sous revue ? Par rapport aux ressources dépensées, le nombre (et la qualité) des produits étaient-ils optimaux ? Le projet aurait-il pu produire davantage avec les mêmes ressources, ou les mêmes résultats avec moins d’argent ? D’autres approches auraient-elles pu produire des résultats de façon plus efficiente en termes de couts, temps et ressources ? Qualité de la gestion du projet et des arrangementsLes convenants légaux et arrangements institutionnels et d’exécution du projet ont-ils été satisfaits et pris en compte ? L’UGP a-t-elle été correctement pourvue en personnel avec des employés motivés ? Les ressources humaines ont-elles été optimisées ? Sont-elles en adéquation avec les exigences du Projet ? Comment l’Unité de Gestion du Projet (UGP) a-t-elle coordonné et géré les activités du projet ? Le calendrier d’exécution a-t-il été respecté ? La coordination du projet a-t-elle été réactive aux changements ayant survenu dans l’environnement ou aux recommandations des missions d’appui à la mise en œuvre ou du Comité de Pilotage du projet ? L’UGP a -t-elle été pourvue en personnel avec des employés motivés ? Dans quelle mesure les divers instruments de gestion du projet (plan de travail pluriannuel, PTBA, plan de passation des marchés, plan de Suivi-évaluation) et le Système de Gestion de l’Information (SGI) ont-ils été préparés, suivis et utiles pour le projet ? Etaient-ils utilisés correctement par l’équipe de gestion du projet ? Quelles sont les améliorations nécessaires qu’il faut apporter à ces instruments pour les rendre plus utiles ? Des arrangements adaptés étaient-ils en place pour une bonne gestion financière, des flux de fonds, la comptabilité financière et la préparation en temps et en heure des rapports financiers ? Y a-t-il eu des problèmes ?Les arrangements et les cadres de passation des marchés mis en place dans les pays et au niveau régional ont-ils permis d’accompagner la mise en œuvre du projet ? quelles mesures et moyens mettre en place pour renforcer leurs efficacité et performance ? Le système de suivi-évaluation du projet était-il efficient pour fournir une information fiable et à temps sur les produits délivrés, les résultats et les impacts ? L’information de suivi-évaluation était-elle correctement analysée et utilisée par la coordination du projet à des fins de planification et de prise de décisions ?  Quels sont les instruments de sauvegarde environnementale et sociale qui ont été mis en place ? Sont-ils mis en place dans les délais et sont-ils conformes aux dispositions prévues par les politiques opérationnelles déclenchées dans le cadre du projet ?   La stratégie et les plans de communication élaborés permettent-ils d’assurer une meilleure communication sur le projet ? Quel est le niveau de mise en œuvre des plans de communication ?  Les objectifs attendus de la période sous-revue sont-ils atteints ? Les supports de communication sont-ils adéquats par rapport à la cible ? sont-ils compréhensibles ? Le Comité de pilotage du projet était-il utile et proactif pour aider à résoudre les problèmes et pour guider l’exécution du projet ? Qualité de la supervision et de l’appui à la mise en œuvre de la Banque mondialeDans quelle mesure les services et l’appui fournis par la Banque mondiale ont assuré une bonne formulation et une exécution efficiente du projet ? La Banque mondiale a-t-elle mobilisé l’expertise technique et les ressources adéquates pour la formulation et l’exécution du projet ? Les missions d’appui à la mise en œuvre ont-elles été utiles et ont-elles permis d’identifier et de résoudre des problèmes à temps opportun ? La Banque mondiale était-elle efficiente dans l’administration du prêt, la revue des procédures et dossiers de passations de marchés et des PTBA ? Y a-t-il eu des délais dans le transfert des fonds ? Quelles sont les mesures possibles qu’il faut apporter pour améliorer la contribution de la Banque mondiale et des autres partenaires à la mise en œuvre du projet ? Qualité de l’appui technique de la composante régionale Les services d’appui fournis par la composante régionale (UEMOA, UICN, ABC et CSE, autres AT (Cerema)) ont-ils contribué efficacement à la mise en œuvre des composantes nationales ?  La facilitation de l’accès à l’expertise de haut niveau a-t-été assurée comme prévu ? Le niveau régional a-t-il été proactif aux sollicitations des UGP ? Quels sont les changements qu’il faut apporter aux arrangements actuels pour améliorer l’appui du niveau régional à la mise en œuvre des composantes régionales ? Outre ces éléments, l’évaluation portera également sur la performance de chacun des autres partenaires impliqués dans l’exécution du projet. Il s’agit des organisations ou entités directement responsables de l’exécution du projet ou chargées de délivrer des conseils stratégiques, de superviser et de fournir des services essentiels. La revue déterminera si tous ces partenaires se sont acquittés correctement de leurs rôles et responsabilités respectives pendant la première moitié de mise en œuvre du projet. Des propositions seront également fournies pour améliorer la performance de ces partenaires dans la période restante du projet.  
DURABILITEUne stratégie d’après-projet adéquate avait-elle été développée et mise en œuvre depuis le début du projet ?   Durabilité sociale : Les bénéficiaires du projet ont-ils les capacités et compétences nécessaires, individuellement ou collectivement, pour assurer la gestion et l’entretien des investissements prévus ou réalisés par le projet ? Sont-ils socialement acceptables ? Y a-t-il eu une implication et participation adéquate des bénéficiaires pendant la période sous revue ? Y a-t-il un intérêt et la volonté, parmi les communautés ou institutions concernées, de poursuivre les approches promues ou les investissements après le projet ? Quelles sont les mesures à mettre en œuvre pour améliorer la participation des bénéficiaires ?Durabilité économique et financière : Les investissements sociaux du projet, notamment les sous-projets d’AGR, génèrent-ils suffisamment de cash-flow (entrée d’argent) et de revenus pour couvrir les coûts d’opération et de maintenance et assurer le renouvellement des équipements/investissements après leur amortissement ? Les investissements du projet sont-ils économiquement et financièrement viables ? Si non, quelles sont les contraintes et les approches de solutions ? Les investissements physiques protégeront – ils durablement les biens et les populations des zones bénéficiaires contre l’érosion, les inondations et la pollution ? Durabilité institutionnelle : Les institutions appuyées par le projet seront-elles autonomes et viables ? Des capacités opérationnelles ont-elles été créées et/ou renforcées au niveau des partenaires locaux et nationaux ? Y a-t-il un signe clair de l’engagement du gouvernement pour accompagner l’exécution, le suivi, la mise à disposition de fonds pour l’entretien et la maintenance des investissement physiques, des instruments et outils d’observation du littoral en cours de réalisation ?Durabilité environnementale : Les approches et investissements promus ou prévus par le projet sont-ils respectueux de l’environnement ? Aident-ils à réduire la pression sur les ressources naturelles de base et le cadre de vie et l’exposition aux risques d’érosion, d’inondations et de pollution ? Promeuvent-ils des adaptations au changement climatique ? Les catastrophes naturelles récurrentes peuvent-elles mettre en danger les perspectives de durabilité ?    
AUTRESEvaluation du cadre des résultats CiblageLeçons apprises Relations de collaboration
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